Je ne soigne pas
Si vous traversez une souffrance psychologique, si le passé pèse fortement sur votre quotidien, ou si vous avez besoin d’un espace de soin, la thérapie est la voie adaptée — pas le coaching.
À propos

Coach et Formateur à Toulouse et à distance
Fondateur de Cap Alignement
J’ai commencé en 2007 dans le support et la relation clientèle, puis j’ai passé quinze années à piloter des projets de plus en plus complexes : chef d’équipe, chef de projet, puis directeur de projets et responsable de portefeuille.
L’aéronautique et le transport aérien d’abord, puis les télécommunications, la finance, le luxe, l’agroalimentaire, l’énergie et les médias. Des équipes de quinze à vingt personnes, des portefeuilles d’une dizaine de projets, des organisations réparties sur cinq pays. Assez pour connaître les réorganisations, les prises de poste difficiles et les injonctions contradictoires — de l’intérieur, pas de loin.
Ma formation initiale est un BTS Informatique et Gestion. Le reste s’est appris en faisant, puis dans des formations au management — dont l’une portait sur l’analyse transactionnelle, les processus de communication et l’approche systémique. Avec le recul, c’est là que le chemin vers le coaching a commencé, sans que je le sache encore.
J’ai longtemps cru que c’était le monde du travail qui se dégradait. Puis j’ai compris que c’était surtout moi qui avais changé.
Depuis le Covid, à chaque changement d’entreprise, je me suis éloigné un peu plus de ce que je croyais juste. Des ordres et des contre-ordres. Des équipes menées à la pression. Des gens que le stress marquait jusque dans le corps. Et moi au milieu, compétent sur le papier, mais de plus en plus à contre-courant.
J’aurais pu m’endurcir. J’ai fait l’inverse : ma vision du management est devenue plus exigeante, plus humaine. Et on ne redescend pas d’un critère qu’on a vu une fois.
Alors j’en ai fait mon métier. J’accompagne aujourd’hui celles et ceux qui ont besoin d’y voir plus clair.
Je ne décide pas à votre place. Mais je ne me contente pas non plus de vous écouter en silence en attendant que la réponse apparaisse comme par magie.
Je vous aide à préciser ce qui compte réellement pour vous. Je questionne les critères sur lesquels vous vous appuyez. Je vous invite à regarder les contradictions entre ce que vous dites vouloir et les choix que vous envisagez. Et parfois, je vous confronte à ce que vous évitez soigneusement de regarder.
Je ne travaille pas seulement sur le problème visible. Derrière « je veux mieux gérer mon temps », il y a parfois une difficulté à dire non. Derrière « je veux changer de travail », une question de sens. Derrière « je veux être plus affirmé », la peur de décevoir. C’est souvent là que le travail devient intéressant.
Les personnes que j’accompagne ne manquent ni d’intelligence, ni d’expérience, ni de volonté. Elles savent analyser une situation et trouver des solutions — pour les autres. Ce qui leur manque n’est pas de la compétence, c’est du recul. Mon rôle est de créer un espace où vos certitudes peuvent être questionnées sans enjeu politique, hiérarchique ni affectif.
Un coach, un thérapeute, un consultant et un mentor ne font pas le même métier.
Choisir le mauvais fait surtout perdre du temps.
Si vous traversez une souffrance psychologique, si le passé pèse fortement sur votre quotidien, ou si vous avez besoin d’un espace de soin, la thérapie est la voie adaptée — pas le coaching.
Si vous cherchez une expertise et des recommandations pour résoudre un problème précis, c’est un consultant qu’il vous faut, pas un coach.
Si vous voulez bénéficier de l’expérience de quelqu’un qui a déjà parcouru un chemin proche du vôtre, c’est du mentorat. Mon parcours ne vous dit pas où aller.
Ces accompagnements ne sont pas concurrents, ils sont même complémentaires. L’essentiel est de ne pas faire entrer chaque difficulté dans la case « coaching ».
Le cadre
Le premier échange dure trente minutes, il est gratuit et sans engagement. On regarde votre situation, et vous repartez en sachant si le coaching est la bonne réponse — y compris si la réponse est non.